Accéder au contenu principal

Test Split Fiction : retour après 7 sessions de coopération

Introduction : une aventure coop terminée après 7 sessions

On a enfin terminé Split Fiction avec Baron Morg von Wigard. Après sept sessions d’environ deux heures chacune, nous sommes venus à bout de l’aventure. Il ne nous reste plus que les succès à débloquer, en bons faux complétionnistes.


 

Split Fiction : c’est quoi exactement ?

Un jeu coopératif narratif asymétrique

Split Fiction est un jeu vidéo qui se joue obligatoirement à deux. La coopération est au cœur du gameplay, avec des niveaux asymétriques qui demandent une vraie coordination.

 Le pitch de départ

On suit Mio Hudson et Zoé Foster, deux autrices convoquées par la Rader Publishing pour potentiellement être publiées. Le lieu ressemble plus à un laboratoire qu’à une maison d’édition. Après avoir enfilé des combinaisons, on leur demande de laisser « la Machine » faire son travail… ce qui semble déjà suspect.

 

Le glitch qui déclenche l’aventure 

Alors que tous les autres participants entre dans un état de stase au sein d'une bulle de la Machine, Mio demande à arrêter le processus. Ce que le dirigeant refuse et après avoir essayer de la forcer à retourner à sa place, elle est projetée dans la bulle de Zoé. Là on découvre que Zoé est entrain de vivre la simulation de son histoire. Mio y fait irruption accompagnée d'un glitch. Après s'être disputé sur les évènements extérieurs et les chances de se faire publier, elles sont toute deux projetées dans un monde de science-fiction via le glitch. L’aventure commence alors, entre sept mondes et jusqu’à douze histoires annexes mêlant fantasy et SF.

Notre configuration de jeu 

Pour cette run, Baron a choisi Zoé (team fantasy oblige), et j’ai joué Mio.

Direction artistique et personnages

Globalement on a adoré le jeu. Chaque chapitre a ses propres mécaniques. Ce n'est clairement pas redondant. Après remarque de la part de Baron, les niveau science-fiction sont plus nerveux que les fantasie qui sont plus sur de la résolution de puzzle. Aux premiers abords le personnage de Mio est plus haut en couleurs, elle a aussi des design beaucoup plus attrayant. Je pense qu'on apprécie plus Zoé à partir du milieu de l'aventure. Quant aux choix esthétiques, il y a tout de même une certaine cohérence. Le caractère de Zoé est beaucoup plus doux, par rapport à celui de Mio. L'écrivaine fantasie aura donc plus une direction sur des formes rondes et des tons pastels. A contrario, celle en sciences fictions a plus de triangles, d'angles et des couleurs un peu plus vibrantes. Bon et même si les gorilles c'est pas trop mon truc, l'animation et le déplacement dans la scène d'introduction est superbe.

 

J'avoue je m'attendais à avoir un niveau fantaisie où on est des sorciers avec des pouvoirs pour balancer des boules de feu ou autre... Je ne suis pas déçue du jeu même en cette absence.

Split Fiction est-il plus dur que It Takes Two ? 

On m'a souvent décrit Split Fiction comme plus dur que It takes two, son prédécesseur. Est ce que c'est vrai ? Franchement... un peu, oui. Mais surtout, il force réellement la coopération. Ce qui vous empêche de faire l'aventure "seul" en prenant la manette de votre coéquipier, car vous aurez estimé qu'il a fait de la merde. Je ne sais pas si c'est parce que c'était ma deuxième run, mais des fois, je m'étonnais qu'on ne parle pas avec Baron. Il me semble qu'on communique souvent au niveau des boss quand ils ont des patterns qui demandent une vraie synchro.

Quelques mécaniques peu intuitives 

 

Que dire d'autre... D'un point de vu gameplay ou contrôles je pense que du fait de la longueur du jeu et de la multitude de biomes, il y a des parties un peu moins lisibles. Je vais prendre pour exemple l'aventure annexe dans le marché enchanté où ce n'était pas forcément évident aux premiers abords qu'on pouvait sauter sur les lanternes. Pareil pour les murs sur lesquels on peut courrir à la manière d'un moine shaolin. Autant quand il y a deux parroies face à face ça se comprend. Autant qaund il n'y en a qu'une, elle n'est pas forcément évidente. Encore plus quand elle prend une forme différente. Sinon peut être des petits problèmes de caméra. Dans certains niveaux notamment les courses poursuite où on a des changements d'angles de vue avec des sauts, ou quand le boss change de place. C'est un peu frustrant.

 

Mon niveau préféré

Bien que je sois plutôt team fantasy et que j'ai plus adoré jouer les histoires annexes, je pense que j'ai beaucoup aimé le gameplay du niveau où on est dans le subconsicent de Mio. Le pinball, je ne sais pas si ça m'a rappelé des souvenir sur windows XP. Mais les mécaniques et la synchronisation que ça demande avec le coéquipier étaient bien je trouve.

 

Une fin qui divise 

Baron n'a pas trop apprécié la fin de l'histoire, car il y a selon lui beaucoup de questions en suspend sur le devenir de certains personnages, ou sur ce que fait réellement la Machine. Avec mon autre mate, on y a vu une analogie avec l'IA. Après est ce que c'était l'intention, je ne sais pas.

Où suivre notre aventure ?

Vous pouvez encore nous suivre sur Twitch le temps qu’on termine les succès. Les replays arrivent sur YouTube : Mai Lan is Gaming.

Et maintenant ?

Baron retourne sur Age of, mais on le kidnappera sûrement pour finir les achievements. Et j’espère le motiver cette année pour Super Crazy Rhythm Castle.

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Atelier de cuisine japonais Shiawassé à Belberaud : Thème Otsukimi

🌸 Connaissez-vous vraiment la cuisine japonaise ? À côté de la tech et du dessin, j’ai une autre passion : bien manger. Comme beaucoup, mon intérêt pour le Japon m’a naturellement conduite à explorer sa gastronomie. Mais en France, l’offre culinaire japonaise se résume souvent aux sushis et aux ramens. Alors, si vous avez goûté à ces plats, êtes-vous certain d’avoir expérimenté la véritable cuisine japonaise ? Ou s’agit-il d’une version édulcorée, adaptée au palais occidental ? Je ne vous jetterai pas la pierre — moi aussi, j’ai commencé par les sushis, la sauce soja sucrée, et les kits de makis vendus en supermarché. C’était une première approche accessible. Mais un jour, j’ai eu envie d’aller plus loin, de découvrir des mets plus authentiques, plus représentatifs de la richesse culinaire nippone. C’est ainsi que, de fil en aiguille, j’ai participé à un atelier de cuisine japonaise traditionnelle près de Toulouse, chez Shiawassé . Une expérience immersive qui m’a permis de comprendre...

Back in the Game : renaissance créative après des années d'absence 🌱

Reconnexion en cours ✨: mon come-back sur la toile Après de longues années d' absence sur le web , il semblerait qu'une nouvelle étincelle jaillisse pour y partager mes péripéties. 🎭 Quand la fausse excuse devient une vérité confortable Dessin réalisé en 2020 - OC Naja L'arrêt, c'était pour les études . Je ne gérais plus rien, ou il fallait peut-être que je me reconcentre pour éviter de finir à la rue ; ou juste accéder à mon indépendance . Cette pause , je ne suis pas certaine qu'elle m'ait réellement fait du bien d’un point de vue épanouissement personnel . J'ai lâché le dessin , cette passion qui m'avait conduite à penser qu’un jour j’arriverais à un métier créatif . Aujourd’hui, on est plutôt dans le questionnement : est-ce que c’est encore un passe-temps qui m’anime ? Il y a un souhait de s’y reconnecter, mais depuis, l’indulgence est morte — ou encore moins existante — et le lâcher-prise est plus difficile. En d'autres termes, je suis encore...

Coffee Talk - Le jeu - Partie1

 "Welcome, please take your seat" Cette semaine, on va parler d'un projet personnel autour de Coffee Talk ; un petit jeu indépendant créé par Toge Productions sorti en 2020.  Oui, en ce moment j'essaie de dézinguer ma pile de projets commencés jamais réellement finis. Je trouve que ça tue un peu la créativité et l'envie. Mauvais bait ? Ou trick cognitif pour se dire "Ok ce projet est terminé" ? Quelle est la notion de "fini" d'ailleurs ?  Coffee Talk Coffee Talk est un visual novel, où l'on incarne le barista d'un café dans un Seattle fantastique, peuplé d'orcs, de succubes, d'elfes et bien d'autres créatures en tout genre. Le jeu adopte un style pixel art, accompagné d’une ambiance très chill. On y prête une oreille attentive aux histoires de nos clients tout en leur servant leurs commandes. On n'est clairement pas sur un gameplay de ouf ou révolutionnaire. C'est plus une ambiance "pose ton cerveau" sa...

Me contacter

Nom

E-mail *

Message *