Accéder au contenu principal

Reprendre le rythme : déménagement, projets en pause et découverte du Roller Derby

Il est l’heure de reprendre les articles hebdomadaires après une interlude de quatre semaines.

Un déménagement qui s'éternise 

Une semaine pour finir d’empaqueter… trois semaines pour obtenir un semblant d’installation propice à dégager un peu de temps pour écrire.

Mais alors, quatre semaines sans article, j’ai dû avancer dans mes projets et avoir plein de choses à raconter ? Pas du tout. Il n’y a rien de passionnant à dire sur l’élaboration de cartons. À part peut‑être la nécessité d’en avoir suffisamment, de formes diverses, pour éviter de se retrouver avec des cartons beaucoup trop lourds. Et puis, faire un déménagement sur un pont, c’est à double tranchant : soit vos amis sont disponibles pour aider… soit ils sont partis en week‑end. Heureusement, c’était surtout pour déplacer les meubles.

Me voilà maintenant à déballer progressivement mes affaires et à trouver un nouveau rythme. Je pense que je dois consacrer cinq minutes par jour à une activité de génocide de mouches. On m’a même suggéré de commencer un compteur. Juillet‑août sera peut‑être l’occasion.

Pour le reste, les week‑ends sont chargés jusqu’à mi‑juillet, avec leur lot de déconvenues coûteuses. J’ai tout de même réussi à garder le rythme du streaming, avec seulement un jour manqué le temps de rétablir la connexion internet. Quand j’aurai fini Clair Obscur, je pense avoir de quoi écrire deux articles : il y a beaucoup à dire. Reste à savoir si je suis capable de synthétiser mes pensées et de rendre ça intéressant.

Parenthèse cinéma avortée 

Je pensais sincèrement avoir le temps de regarder Roméo + Juliette avec Leonardo DiCaprio pour vous faire un petit retour sur l’œuvre de Shakespeare… mais il y a quelques frictions à sortir le disque dur externe et s’installer pour deux heures de film. Il me reste deux semaines pour faire semblant d’avoir avancé sur mes projets avant le point trimestriel. Déjà.

Je pourrais aussi parler des cours de cuisine japonaise, puisque j’en ai fait deux en mai. Mais je n’ai pas grand‑chose en photos pour illustrer. Peut‑être que je vais les garder pour trois futurs articles. Je sais encore compter… c’est juste que l’un d’eux arrive dans dix jours.

Découverte du Roller Derby 

J’aurais pu parler de la pancarte de Roller Derby que j’ai faite. Mais évidemment, je n’ai pas pris de photo du résultat final. J’avais considéré que je n’avais pas fini la peinture, et le pire dans l’histoire, c’est que j’ai mal orthographié le pseudo de l’étoile. Autant dire que j’étais dégoûtée, donc aucune raison de prendre une photo. Juste une envie de tout refaire… sauf que je n’avais plus de carton. Non, je ne me moque pas de vous : après avoir parlé déménagement et cartons, celui que j’avais utilisé était renforcé, donc plus épais que ceux qu’il me restait. D’où venait‑il ? D’un meuble IKEA…

D’où vient ce manque total d’organisation pour ce petit mot d’encouragement ? Pour ma défense, j’ai eu le pseudo à l’oral en plein déménagement, et je n’avais aucune idée qu’on pouvait trouver les pseudos des joueuses en ligne. J’aurais pu redemander… mais j’étais certaine de ce que j’avais compris. Mon second argument : c’était le week‑end juste après le déménagement, et je m’y suis prise 24 h avant. Mauvaise estimation du temps. Mais c’était très cool à faire. Il faut juste que je retrouve des cartons adaptés.

Sinon, c’était découverte totale du Roller Derby. Dans mon imaginaire, c’était une course de vitesse sur pistes inclinées. Là, ce sont des équipes plus petites que celles en officiel, donc ça se joue dans des gymnases. J’avoue que c’était déconcertant d’essayer de comprendre par moi‑même le premier match. On voit deux personnes essayer de passer des murs humains de deux ou trois joueuses, clairement pas à fond. Quand l’une passe, un arbitre roule en la marquant. Puis ça se termine avec une gestuelle un peu étrange, comme une imitation de canard. Ça, c’était ma version candide avant qu’on m’explique tout. Aujourd’hui, je décrirais ça comme du rugby sur roulettes sans ballon. C’est bien plus physique que ça n’en a l’air. Et contrairement à ce que le nom laisse penser, le Roller Derby se pratique en patins à roulettes.

Chaque petite équipe est composée de :

  • Une étoile (jameuse) — Son but est de passer le mur humain avant l’adversaire, puis de dépasser un maximum de joueuses au tour suivant. Une manche se termine au bout de deux minutes ou quand l’étoile en tête le décide.

  • Deux bloqueuses — Les bodyguards, les Gandalf qui pourraient scander you shall not pass. Elles bloquent la jameuse adverse tout en facilitant le passage de la leur.

  • Un pivot — Une bloqueuse pouvant devenir jameuse via un relais du bonnet.

Je ne pourrais pas tout expliquer, mais sur le match que j’ai vu, la stratégie gagnante reposait sur une défense solide poussant l’étoile adverse à la faute, souvent en la forçant à sortir de la piste. Et une étoile rapide, capable d’esquiver les défenses. Le blocage est clairement la partie la plus éprouvante physiquement, d’où ma comparaison avec une mêlée de rugby.

Est‑ce que j’irai pratiquer ? Je ne pense pas aller plus loin que l’initiation, vu ma capacité à tenir debout… alors sur des roulettes, n’en parlons pas.

J’étais aussi occupée à célébrer le mariage d’un ami : déplacements, logistique, fatigue… mais surtout un beau moment de partage et de bonheur.

Passez un bon dimanche, et on se retrouve la semaine prochaine pour un article un peu plus cadré.

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Atelier de cuisine japonais Shiawassé à Belberaud : Thème Otsukimi

🌸 Connaissez-vous vraiment la cuisine japonaise ? À côté de la tech et du dessin, j’ai une autre passion : bien manger. Comme beaucoup, mon intérêt pour le Japon m’a naturellement conduite à explorer sa gastronomie. Mais en France, l’offre culinaire japonaise se résume souvent aux sushis et aux ramens. Alors, si vous avez goûté à ces plats, êtes-vous certain d’avoir expérimenté la véritable cuisine japonaise ? Ou s’agit-il d’une version édulcorée, adaptée au palais occidental ? Je ne vous jetterai pas la pierre — moi aussi, j’ai commencé par les sushis, la sauce soja sucrée, et les kits de makis vendus en supermarché. C’était une première approche accessible. Mais un jour, j’ai eu envie d’aller plus loin, de découvrir des mets plus authentiques, plus représentatifs de la richesse culinaire nippone. C’est ainsi que, de fil en aiguille, j’ai participé à un atelier de cuisine japonaise traditionnelle près de Toulouse, chez Shiawassé . Une expérience immersive qui m’a permis de comprendre...

Coffee Talk - Le jeu - Partie1

 "Welcome, please take your seat" Cette semaine, on va parler d'un projet personnel autour de Coffee Talk ; un petit jeu indépendant créé par Toge Productions sorti en 2020.  Oui, en ce moment j'essaie de dézinguer ma pile de projets commencés jamais réellement finis. Je trouve que ça tue un peu la créativité et l'envie. Mauvais bait ? Ou trick cognitif pour se dire "Ok ce projet est terminé" ? Quelle est la notion de "fini" d'ailleurs ?  Coffee Talk Coffee Talk est un visual novel, où l'on incarne le barista d'un café dans un Seattle fantastique, peuplé d'orcs, de succubes, d'elfes et bien d'autres créatures en tout genre. Le jeu adopte un style pixel art, accompagné d’une ambiance très chill. On y prête une oreille attentive aux histoires de nos clients tout en leur servant leurs commandes. On n'est clairement pas sur un gameplay de ouf ou révolutionnaire. C'est plus une ambiance "pose ton cerveau" sa...

Back in the Game : renaissance créative après des années d'absence 🌱

Reconnexion en cours ✨: mon come-back sur la toile Après de longues années d' absence sur le web , il semblerait qu'une nouvelle étincelle jaillisse pour y partager mes péripéties. 🎭 Quand la fausse excuse devient une vérité confortable Dessin réalisé en 2020 - OC Naja L'arrêt, c'était pour les études . Je ne gérais plus rien, ou il fallait peut-être que je me reconcentre pour éviter de finir à la rue ; ou juste accéder à mon indépendance . Cette pause , je ne suis pas certaine qu'elle m'ait réellement fait du bien d’un point de vue épanouissement personnel . J'ai lâché le dessin , cette passion qui m'avait conduite à penser qu’un jour j’arriverais à un métier créatif . Aujourd’hui, on est plutôt dans le questionnement : est-ce que c’est encore un passe-temps qui m’anime ? Il y a un souhait de s’y reconnecter, mais depuis, l’indulgence est morte — ou encore moins existante — et le lâcher-prise est plus difficile. En d'autres termes, je suis encore...

Me contacter

Nom

E-mail *

Message *