Accéder au contenu principal

Retour sur mon expérience Inktober 2025 : retards, motivation, matériel et imprévus.

J’ai terminé Inktober… avec un jour de retard !

J’ai bouclé Inktober cette année avec un léger décalage : un jour de retard et trois dessins publiés le même jour. Pas dramatique, mais révélateur des petits obstacles rencontrés tout au long du challenge.

Je vous avais déjà parlé d’Inktober dans ces articles :

Un marathon pas si régulier

Au début, je tenais le rythme d’un dessin par jour. Mais dès la deuxième semaine, il m’arrivait de sauter une journée et de rattraper le lendemain. Rien de grave. En revanche, à partir de la troisième semaine, les choses se sont compliquées. Voici les principales raisons de mes retards.

1. Le manque de motivation

Même avec une liste préparée, il y a des jours où l’envie n’est pas là. Comme dit la chanson : « Pas le choix, faut y aller… ». La seule solution reste de se lancer, même sans motivation, pour avancer ; et encore le fait d'avoir préparé la liste à aider à ne pas se poser de questions sur quoi dessiner.

2. Une mauvaise compréhension du thème

Pour le mot-clé Firefly, je me suis trompée. Je voulais dessiner Ekko de la série Arcane, en référence à son groupe… sauf que celui-ci s’appelle Firelight, et non Firefly. Plan B : Le Tombeau des lucioles. Mais vu mon état d’esprit, impossible de me lancer dans une référence aussi lourde émotionnellement. Si vous ne l'avez pas vu, je vous le recommande au moins une fois. Pas sûr que vous ayez envie de le revoir après. J’ai finalement choisi Ray, la luciole de La Princesse et la Grenouille. Entre-temps, j’ai perdu deux heures à chercher un épisode de Magical Dorémi où les héroïnes se transforment en lucioles… sans succès.

3. Voir trop grand

Erreur classique : choisir un format trop ambitieux. Pour le thème Blast, je voulais dessiner Jinx (League of Legends). Frustrée par le petit format A6, j’ai opté pour une page entière en A5. Résultat : plus de détails, plus de temps d’encrage… et un rendu moins soigné que prévu. Il me semble que j'ai pris conscience du facteur format l'année où une artiste que je suivais a dessiné un petit pot de succulente par jour l'année où elle a décrété qu'elle ne pouvait pas suivre le InkTober classique.

4. L'imprévu

Comme je l'expliquais dans un article précédent, il y a une catégorie d'imprévus qu'on ne peut pas anticiper et avec lesquels il faut composerje suis tombée malade quelques jours. Résultat : trois dessins de retard et un Inktober terminé avec un jour de décalage. Ce genre d’imprévu peut vite faire dérailler le challenge si l’on n’est pas préparé. J'ai déjà abandonné un InkTober parce que j'avais été malade, une autre raison c'était quelques disertations en plus à écrire.

5. Le matériel

J’avais pourtant parlé de l’importance du matériel dans un article précédent… N'aurais-je pas moi-même appliqué mes propres conseils ?! Alors, le matériel utilisé fonctionne très bien et était dans les bonnes quantité. J'avais décidé de commencer un nouveau carnet, estimant que le précédent n'avait pas assez de pages restantes et ne possédant pas d'autres carnet en format carré. Mes "soucis" je les ai rencontré sur la combinaison des matériaux chosis. J'ai commencé à la plume et l'encre. Bien que j'étais très lente à l'exécution avec, c'est le ressenti de la plume qui grattait le papier qui m'ont fait arrêter la combinaison des deux. J'ai fait une autre tentative plus tard, mais ça ne m'a pas plus convaicue, donc je suis restée sur mes liners noirs. Initiallement, je voulais ajouter un peu de couleur quand l'envie me prenait comme j'ai pu le faire sur le J-2. Je me suis ravisée estimant après utilisation que le grammage du papier était insufisant. L'encre appliquée à la plume ou au pinceau se voit au verso de la page, il en va de même pour les liners. Pour éviter d'avoir des surprise de tâches sur la page suivante, j'ai préféré m'abstenir.

6. La prise de vues

J’avais prévu d’enregistrer mes sessions d’encrage en vidéo. Mais la mise en place était trop contraignante et la luminosité mal gérée. J’ai abandonné à mi-parcours pour me concentrer sur le dessin.

Jours 19 à 31 : les explications

Arctic


Initialement, je voulais dessiner uniquement Icy, la sorcière des glaces dans Winx Club. Finalement, j’ai ajouté Elsa (La Reine des Neiges). Le duo me paraissait intéressant.

Rivals


Je n’ai pas encore vu le film Wicked (sorti l’an dernier), mais sa direction artistique m’attire beaucoup. J’ai représenté Elphaba et Glinda se disputant un pupitre dans la chanson What is this feeling.

Blast


Comme mentionné plus haut, j’ai choisi Jinx (League of Legends).

Button


Moment emblémtique du film Coraline ; où cette dernière se voit proposer de se coudre des bouttons à la place des yeux pour rester dans l'autre monde.

Firefly


Déjà évoqué plus haut : j’ai dessiné Ray, la luciole de La Princesse et la Grenouille.

Rowdy


J’ai eu du mal à trouver une idée. Finalement, j’ai pensé à Cruella (incarnée par Emma Stone). Un personnage chahuteur, excentrique, et un film que j’ai beaucoup apprécié pour son esthétique, sa bande-son et son histoire.

Inferno


J’ai pensé à la chanson Inferno du film d’animation Promare, ce qui m’a conduite à dessiner Lio Forcia. Le film a un style visuel et musical unique que je recommande. Dommage que la bande-son soit difficile à trouver, car elle est fantastique.

Puzzling


Encore un thème difficile. J’ai choisi Jin-Hun dans la saison 2 (partie 2) de Squid Game. La série est violente, mais elle dépeint une critique sociale glaçante : des ultra-riches qui exploitent la misère pour se divertir.

Onion


J’avais déjà dessiné le roi oignon d’Overcooked au jour 1 (King). Pour éviter la répétition, j’ai opté pour Ser Davos, le « Chevalier Oignons » de Game of Thrones. Le résultat ne lui ressemble pas vraiment… mais entre le retard accumulé et la fin du challenge, il fallait avancer.

Skeletal


J’ai choisi Anton Ego, le critique culinaire de Ratatouille. En référence à la réplique de Linguini : « Vous êtes bien maigre pour un critique gastronomique. »

Lesson


Dans Arcane (saison 2, acte 2), Ambessa et Caitlyn s’affrontent sur fond de leçon donnée par Ambessa. Mon dessin ne rend pas totalement justice à ce personnage massif et charismatique, mais j’aime le contraste pensé par les créateurs.

Vacant


Merci à Baron Morg von Wigard pour l’idée… On sent qu’on approche de la fin, avec un manque cruel d’inspiration et de temps.

Award


Ici, j’ai simplement voulu féliciter tous les participants d’Inktober et tirer mon chapeau à ceux qui sont allés jusqu’au bout. Pas très original, mais une bonne transition.

🎁 Et la récompense ?

J’avais dit qu’il était important de se récompenser après un challenge. Pour être honnête, je n’y avais pas réfléchi. Mais je me suis déjà offert un livre sur les douceurs et pâtisseries d’Asie. Peut-être que vous verrez bientôt quelques crash tests culinaires sur le blog !

📊 Bilan

  • Objectif atteint : 31 publications sur Instagram.

  • Prochaine étape : continuer à poster, peut-être avec des dessins plus colorés.

  • Rappel essentiel : Inktober est un défi personnel, pas une quête de notoriété. Sur les réseaux, l’euphorie dure une semaine, puis l’intérêt retombe.

J’ai la satisfaction d’avoir terminé, sans en faire trop ni pas assez. Même si j’en parle avec un ton détaché, c’est une petite victoire créative.

🚀 Et après ?

Pas de nouveau challenge immédiat. Je vais prendre un petit break. On m’a conseillé de remplir un carnet chaque jour, sans pression, juste pour garder le rythme. L’idée est séduisante, à condition de ne pas transformer l’exercice en contrainte.

Peut-être un nouveau projet mêlant dessin et technologie… À méditer.

Et vous, que pensez-vous de ce bilan Inktober ? On se fait une tier list de mes réalisations la prochaine fois ? En attendant, la semaine prochaine, on parlera lecture.

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Atelier de cuisine japonais Shiawassé à Belberaud : Thème Otsukimi

🌸 Connaissez-vous vraiment la cuisine japonaise ? À côté de la tech et du dessin, j’ai une autre passion : bien manger. Comme beaucoup, mon intérêt pour le Japon m’a naturellement conduite à explorer sa gastronomie. Mais en France, l’offre culinaire japonaise se résume souvent aux sushis et aux ramens. Alors, si vous avez goûté à ces plats, êtes-vous certain d’avoir expérimenté la véritable cuisine japonaise ? Ou s’agit-il d’une version édulcorée, adaptée au palais occidental ? Je ne vous jetterai pas la pierre — moi aussi, j’ai commencé par les sushis, la sauce soja sucrée, et les kits de makis vendus en supermarché. C’était une première approche accessible. Mais un jour, j’ai eu envie d’aller plus loin, de découvrir des mets plus authentiques, plus représentatifs de la richesse culinaire nippone. C’est ainsi que, de fil en aiguille, j’ai participé à un atelier de cuisine japonaise traditionnelle près de Toulouse, chez Shiawassé . Une expérience immersive qui m’a permis de comprendre...

Back in the Game : renaissance créative après des années d'absence 🌱

Reconnexion en cours ✨: mon come-back sur la toile Après de longues années d' absence sur le web , il semblerait qu'une nouvelle étincelle jaillisse pour y partager mes péripéties. 🎭 Quand la fausse excuse devient une vérité confortable Dessin réalisé en 2020 - OC Naja L'arrêt, c'était pour les études . Je ne gérais plus rien, ou il fallait peut-être que je me reconcentre pour éviter de finir à la rue ; ou juste accéder à mon indépendance . Cette pause , je ne suis pas certaine qu'elle m'ait réellement fait du bien d’un point de vue épanouissement personnel . J'ai lâché le dessin , cette passion qui m'avait conduite à penser qu’un jour j’arriverais à un métier créatif . Aujourd’hui, on est plutôt dans le questionnement : est-ce que c’est encore un passe-temps qui m’anime ? Il y a un souhait de s’y reconnecter, mais depuis, l’indulgence est morte — ou encore moins existante — et le lâcher-prise est plus difficile. En d'autres termes, je suis encore...

Coffee Talk - Le jeu - Partie1

 "Welcome, please take your seat" Cette semaine, on va parler d'un projet personnel autour de Coffee Talk ; un petit jeu indépendant créé par Toge Productions sorti en 2020.  Oui, en ce moment j'essaie de dézinguer ma pile de projets commencés jamais réellement finis. Je trouve que ça tue un peu la créativité et l'envie. Mauvais bait ? Ou trick cognitif pour se dire "Ok ce projet est terminé" ? Quelle est la notion de "fini" d'ailleurs ?  Coffee Talk Coffee Talk est un visual novel, où l'on incarne le barista d'un café dans un Seattle fantastique, peuplé d'orcs, de succubes, d'elfes et bien d'autres créatures en tout genre. Le jeu adopte un style pixel art, accompagné d’une ambiance très chill. On y prête une oreille attentive aux histoires de nos clients tout en leur servant leurs commandes. On n'est clairement pas sur un gameplay de ouf ou révolutionnaire. C'est plus une ambiance "pose ton cerveau" sa...

Me contacter

Nom

E-mail *

Message *