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Cuisiner en pleine canicule : mon atelier japonais végétarien chez Shiawassé

Cuisiner en pleine canicule : mon atelier japonais végétarien chez Shiawassé

🌞 Été, chaleur et souvenirs d’enfance

Petite, l’été était souvent synonyme des grandes vacances et des fameux deux mois sans école. Avec mon regard d’adulte actuel, je me demande si je savourerais autant cette période aujourd’hui. Il fait extrêmement chaud, et je ne suis pas sûre que la maison familiale serait suffisamment bien isolée du four ambiant.

Déjà, quand les premières canicules se faisaient sentir, je haïssais l’idée de faire le ménage le week‑end, le matin, avec un aspirateur qui faisait grimper la température ambiante. L’ordinateur était en utilisation restreinte pour éviter de chauffer l’intérieur, tout comme la télévision. Évidemment, on passait notre temps dans le noir, calfeutrés pour empêcher les rayons du soleil de frapper les vitres.

🏊 Trouver la fraîcheur : piscines, centres commerciaux et clim’ des bureaux

En gros, il fallait se trouver des copains avec une piscine chez qui aller régulièrement. Le centre commercial et le cinéma, c’est sympa, mais ça fait un budget. Le copain et sa piscine, c’était déjà plus une question d’acheminement. Il y avait également l’option climatisation des bureaux des parents… mais ça nécessitait de se trouver une activité nomade.

🎓 Étudier sous la chaleur : un vrai défi

Je pense que si je devais passer mes examens à l’heure actuelle, ce serait un calvaire. Je ressentirais certainement un fort sentiment d’injustice face à leur préparation. Si nous ne sommes déjà pas égaux face à l’éducation et à la culture, vous imaginez bien que notre environnement joue aussi. Entre avoir un logement où l’on peut encore bien dormir et un autre où l’on souffre de l’accumulation de chaleur, on ne se lève pas dans le même état.

Ce n’est pas comme si, chaque été depuis plus de vingt ans, on ne scandait pas que les canicules seraient de plus en plus fréquentes et intenses… Anticiper le dérèglement climatique, finalement, c’est comme beaucoup de sujets sensibles : ce sera pour le suivant.

🍳 Cuisiner en pleine canicule : mission fraîcheur

Introduction super joyeuse pour parler cuisine dans cette fournaise. J’ai une règle que j’applique pendant l’été — ou plutôt pendant les fortes chaleurs — qui est d’éviter d’utiliser le four. Parce que mine de rien, ça irradie en chaleur. Les plaques chauffantes aussi.

Alors on pourrait parler binge cooking le jour où la température minimale est la meilleure pour refroidir le logement. Mais je n’y ai pas pensé plus tôt. Aujourd’hui, on va encore parler de cuisine japonaise, et donc de mon repère d’apprentissage culinaire : Shiawassé.

🍱 Retour chez Shiawassé : ateliers et pâtisseries

La dernière fois que je vous en ai parlé, c’était pour un atelier sur une restitution de voyage : Voyage culinaire au Japon depuis Toulouse : atelier kaisen yosenabe chez Shiawassé

Entre‑temps, j’y suis retournée pour faire des pâtisseries. Mais j’étais tellement occupée entre les manger et le déménagement que je n’ai pas fait d’article dédié à ce sujet.

🥢 Un atelier japonais… végétarien !

La particularité de cet atelier, c’est que j’ai proposé un thème : végétarien. Avec l’aide d’Ikuko, on a co‑conçu le menu.

J’ai une amie devenue végétarienne, très fan de la culture nippone. La cuisine n’est pas un hobby pour elle, c’est même plutôt une corvée. Mais pour partager un moment ensemble sur une thématique qu’on aime tout en respectant son régime alimentaire, on s’est dit : pourquoi pas un atelier de cuisine japonaise ? Ça ouvrirait peut‑être de nouvelles perspectives culinaires.

L’ennui, c’est que des ateliers végétariens, même si Ikuko et Stéphane en proposent, il n’y en a pas beaucoup. Puisqu’il n’y en avait pas de programmé, ils m’ont proposé d’en faire un, à condition qu’il soit rempli. Ils m’ont même proposé de composer le menu. Mine de rien, ça demande pas mal de réflexion.

📝 Composer un menu japonais végétarien : un vrai casse‑tête

Habituellement, un cours est composé d’une entrée, d’un plat et d’un dessert, avec une moyenne de cinq recettes à réaliser. Il fallait donc trouver cinq recettes.

Les contraintes :

  • uniquement des plats végétariens

  • un menu suffisamment consistant

  • des ingrédients de saison

  • des recettes adaptées à la chaleur caniculaire

🥗 Entrée & dessert : les évidences

L’entrée et le dessert ont rapidement été trouvés :

  • une salade de wakamé,

  • un daifuku mochi à la fraise.

Le banger des entrées estivales. Alors oui, on vous dira qu’il ne faut pas manger d’algues trop régulièrement, mais comme tous les problèmes sanitaires : sujet sensible, ce sera pour le suivant. Le daifuku mochi à la fraise, c’était la pâtisserie du mois, bien qu’on arrive en fin de saison.

 

🍃 Trouver trois autres recettes végétariennes

C’est là que ça se complique : il fallait encore trois recettes végétariennes, de saison, et suffisamment consistantes.

Je n’avais pas envie de proposer directement un plat principal à base de tofu, trop cliché pour moi. Je suis tombée sur le tofu d’édamame. Non seulement je ne connaissais pas, mais ça avait l’air pas mal comme plat d’été. Bémol : l’édamame en cette saison. Ikuko m’a expliqué qu’on pouvait en trouver au rayon surgelé de certaines enseignes non spécialisées. Hop, on l’intègre au menu.

Ensuite, pour éviter le cliché de la salade, j’ai proposé un plat que je voulais essayer : les sōmens à tremper dans la sauce tsuyu. Idée validée, et franchement très rafraîchissante.

 

🍠 Dernière recette : la friture coupable mais irrésistible

Il ne restait plus qu’une recette à choisir. Ce fut non sans peine… Bien que peu adaptée à la cuisine caniculaire, on a choisi de faire un peu de friture : les Ganéten. Malgré la référence au crabe, il n’y en a pas : c’est de la patate douce frite, et c’est une tuerie. Oui, la patate douce n’est pas trop de saison, mais ça se fait bien avec des légumes aussi — même si la dénomination change.

 

🥞 Bonus : un okonomiyaki façon coréenne

Comme Ikuko et Stéphane sont les meilleurs profs et qu’ils avaient peur qu’on ne mange pas assez, on a également fait une sorte d’okonomiyaki à la coréenne en bonus.

 

🧘 Un atelier chill et un prochain rendez‑vous vegan

C’était un atelier vraiment chill. Je remercie encore l’équipe Shiawassé pour cet atelier. Le prochain, sur une thématique vegan, aura lieu le 6 septembre 2026. Ce sera dans la continuité du Raw Foodism avec Mami, dont j’avais également fait un article : 🥢 Atelier de cuisine japonaise & découverte du Raw Foodism : mon expérience près de Toulouse

🎮 La suite : Clair Obscur et Twitch

C’est tout pour cette semaine. On se retrouve normalement la semaine prochaine pour un premier article sur Clair Obscur : Expedition 33. J’ai fini l’histoire mais pas le jeu.

On se retrouve les mercredis sur Twitch à partir de 20h pour continuer l’aventure. Et les dimanches à 20h, on sera sur Dispatch, si j’arrive à le lancer correctement.

D’ici là, hydratez‑vous bien et restez au frais ~

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